L'intolérable vérité

Publié le par kéline

Hier, j'ai regardé  7 sur 7.  Une femme témoignait : Lydia Guardo  de Coulommes, petit village de quatre cents habitants  non loin de Crécy la Chapelle. Elle a vécu viol, séquestration et tortures infligées par son père pendant trente neuf ans.  Six enfants sont nés de cette union incestueuse. Sa belle mère jugée pour non dénonciation de crime vient d'être condamnée le 18 avril 2008  à quatre ans avec sursis.
 A la mort de son père en 1999, Lydia a pleuré ... elle l'aimait, elle le haïssait...c'était son père... elle avait  8 ans quand tout a commencé...Tout est dit.
Outre la violence faite à cette femme, le problème de l'attitude des villageois et des services sociaux et administratifs est préoccupante.  Ni l'Education nationale, ni le service d'action éducatif de Meaux,  ni les médecins qui ont eu à examiner les brûlures à l'acide chlorhydrique infligées par son père, n'ont dénoncé ce drame humain.
Tant il est vrai  qu'on détourne plus aisément les yeux si  un drame se déroule  dans notre entourage immédiat que s'il a lieu à bonne distance. Comme si sa proximité nous éclaboussait.
  Dans le même ordre d'idée, la dramatique histoire d'Elisabeth Fritzl en Autriche a été plus médiatisée que celle de cette seine et marnaise et a soulevé plus de commentaires indignés.


 Hier, dimanche 11 Mai : 
 7 sur 7 a repris le sujet et des témoins du village ont été interviewés. Ceux qui ont accepté de répondre ont justifié leur silence pendant ces longues années  en précisant que le père de Lydia avait un passé judiciaire et des condamnations pour violence. Il  faisait régner la peur et personne n'osait l'affronter.

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K
non Amélie je ne connais pas désolée
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A
bonjour je viens de termine le livre de lydia guardo je suis choquée des actes de cet homme cette femme a un corage extraordinaireconaissez vos ladresse de son site ?merci a bientot
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C
Je viens tout juste de finir le livre de Lydia Guardo: "le silence des autres"Que dire, j'ai le coeur a l'envers aprés tout ça, c'est incroyable, inimaginable et surtout horrible!! tout ce qu'elle a vécu... Un livre a lire, mais ames sensible s'abstenir!!biz a toi!!
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C
Je trouve que cette histoire est choquante, comment les habitants de cette petite ville n'ont pas pu voir les sévisses que cette femme enduré. Personne n'a pu l'aider a s'en sortir, c'est tout simplement inadmissible. Comment peut on laisser faire ca, j'ai du mal a comprendre, les voisins de cette famille auraient du etre aussi condamnés pour non assistance à personne en danger.
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D
Les psychologues scolaires ne sont pas des psychologues cliniciens : leur formation ne les prédispose pas à détecter ce genre de problème.
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K
<br /> <br /> ce nest pas par manque de formation car la grande majorité d entre eux font analyse+didactique + poursuite des études et exercent dans le privé mais ils ne font pas de prises en charge,  ce<br /> n est pas  leur fonction et de plus on agrandit leur secteur donc ils  ne font que de l orientation . Par contre ils ont des relations avec les services sociaux et médicaux et<br /> peuvent faire le lien si des cas aussi dramatiques surgissent<br /> <br /> <br /> <br />
D
Je partage entièrement l'avis de Clo : il y a toujours eu des pervers et il y en aura toujours. Et le problème le plus difficile à résoudre : c'est que ces enfants AIMENT leurs parents. Même ceux qui les battent, même ceux qui sont incestueux.  Il se trouve que je n'ai pas vu le journal télévisé ce jour-là : et que mon journal local a éludé le problème.
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K
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E
Même si ce genre de choses a lieu sans doute bien plus souvent que l'on ne le voit par les médias, je n'en trouve pas moins les faits scandaleux et horribles. J'ai beaucoup de mal à comprendre la violence, ce qui la déclenche et pousse quelq'un à aller aussi loin...ar ailleurs, j'ai aussi entendu dire qu'en  milieu scolaire, les pschologues scolairesl servent uniquement à dépister les troubles de l'enfant. Une fois ce travail fait, soit l'enfant est suivi par une autre structure, soit on laisse ses problèmes dans l'oubli et la vie continue...le psy n'a pas de suivi, pas de retour...et l'enfant est parfois lassé face à soi-même et ses problèmes familiaux.
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K
<br /> c est vrai mais avant les psycho scolaires travaillaient  sur 3 écoles ( en tous cas à Paris c etait comme ça ) et au lieu de créer des postes, depuis 81, on a réduit le nb et  peu à peu<br /> on a agrandi leurs zones d intervention donc ils ne peuvent plus travailler de la même façon qu avant. Je connais bien le pb j étais psycho scolaire de 72 à 82<br /> <br /> <br />
C
Ce genre d'histoire n'a pas d'époque. Il y a toujours eu des pervers et il y en aura toujours.En tant qu'ancienne enseignante, j'ai vu de nombreux cas douteux. Mais, c'est toujours difficile d'avoir des certitudes. En plus, les enfants ne parlent pas, ils gardent toujours une sorte de solidarité avec leur famille.En général, quand on signale des problèmes aux services sociaux, on nous répond que ce sont des familles suivies et connues et on n'a pas toujours de retour ni de dialogue, chacun se repliant derrière le secret professionnel.J'ai vu un cas de famille suivie où une de mes élèves était en grande difficulté et qui s'est terminé par un double inceste, une mère en prison, un frère et une soeur en famille d'accueil. Et après, on ne sait plus rien des suites.Je repense souvent à la gamine !!
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K
<br /> c est difficile de collaborer avec les services sociaux dommage, plus d échange faciliterait les signalements<br /> je comprends bien que tu y penses à cette petite<br /> <br /> <br />
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Bon mardi ! Bisoux. dom
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A
Quelle horreur... et biensûr on étouffe cette histoire...mon dieu qu'il y a des monstres et tous ces gens, témoins de son martyre. C'est insupportable.Je t'embrasse Lyne, pour mon dernier article lu ce soir, je suis tout retournée...Bisous, bonne nuit.
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