Les exactions de Vitry- le - François

Publié le par kéline

Voici les faits tels que la Presse nous les a relatés.
Deux bandes rivales s'affrontent. Un membre de l'une d'elle est tué, son agresseur présumé  arrêté. Ce règlement de comptes déclenche la violence des uns ou des autres contre la population et la police : incendie des voitures des gens qui vivent à proximité et saccage, agression à l'aide de cocktails molotov et de battes de base-ball  des forces de l'ordre appelées en renfort.
Au moins deux pompiers, deux gendarmes et cinq habitants ont été blessés lors des incidents qui ont duré jusqu'au petit matin dans un quartier situé à l'entrée de la ville. La police a calmé les violents. Il n'y a eu aucune interpellation mais une enquête est ouverte.

J'ai vu à la télé des dames d'un certain âge interviewées. Des heures plus tard, elles semblaient encore sous le coup de la frayeur . Comme les victimes sont des gens modestes, qui va les indemniser pour la perte de leur véhicule si leur assurance n'est pas suffisante ? Les agresseurs ? Le maire ?   l'Etat ?  Mais avant tout,  qui va les rassurer par rapport aux évènements vécus et à leur environnement saccagé brutalement sous leurs yeux sans que rien ne puisse l'empêcher? Comment juguler leur peur  désormais ?
Si les évènements se sont déroulés de la sorte, qui peut encore  trouver normal que l'on puisse se permettre de semer la terreur dans une petite ville alors que les habitants et les forces de l'ordre ne sont pour rien dans le drame  qui a eu lieu ?  Personnellement, je pense que le premier impératif d'une société devrait être de sécuriser les victimes. J'entends déjà  les tartuffes chercher les coupables ailleurs que là où ils sont.



 


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F
Bonjour,Je découvre totalement par hasard votre article.Comme le précise Dom, qui parle de ma femme, mon fils et moi, c'est effectivement lamentable, et ce n'est pas fini !!Je pourrai écrire un livre sur tout ce qui s'est passé depuis un an, et il n'y a, loin s'en faut, rien de bon pour les victimes.Le procès va bientôt avoir lieu, étant partie civile, je ne peux rien dire, sous peine de nuire à l'instruction !!!Merci en tout cas d'avoir, il y a un an, pris notre défense..http://flb-vitry.over-blog.com/9-archive-06-2008.htmlhttp://flb-vitry.over-blog.com/8-archive-06-2008.htmlhttp://flb-vitry.over-blog.com/7-archive-06-2008.htmlhttp://flb-vitry.over-blog.com/6-archive-06-2008.htmlhttp://flb-vitry.over-blog.com/5-archive-06-2008.htmlhttp://flb-vitry.over-blog.com/4-archive-06-2008.htmlhttp://flb-vitry.over-blog.com/1-archive-06-2008.htmlVous pouvez lire mes articles suites aux émeutes, cela répondra à pas mal de questions posées par votre article, et les personnes qui ont mis des coms.A votre disposition, vous avez mon adresse mail ..
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C
Bonjour,Vous aurez le fameux rapeur orelnaz le 30 mai.Il crie sa haine des femmes et attaque en justice les asso de Rennes qui ont manifesté contre lui. Voici un communiqué de presse à faire circuler. Merci"communiqué de presse du Collectif National pour les Droits des Femmes<br /> Le 21 avril 2009, le rappeur OrelSan était programmé à la MJC de Rennes. Pendant les semaines précédant le concert, de nombreuses associations ont alerté le directeur de la MJC et les élu/es de la ville de la nocivité des textes de ce rappeur qui se plaît à détailler avec complaisance des violences infligées à des femmes et à des mineures.Deux semaines auparavant, OrelSan devait se produire à Poitiers. Mais, face à l’extrême violence de ses chansons et à leur ambivalence, les responsables du Confort Moderne ont décidé de le déprogrammer.A Rennes, le responsable de la MJC et les élu/es se sont réfugiés derrière une pseudo-liberté d’expression qui ne connaîtrait aucune limite pour maintenir le concert d’OrelSan. La liberté d’expression, telle qu’elle est internationalement reconnue, connaît pourtant une limite : l’appel à la haine et au meurtre.Dans leur volonté de protester contre cette conception de la liberté d’expression qui ne respecte ni l’humain ni le vivre-ensemble, quatre associations ont appelé à un sit-in le jour du concert devant la MJC : Pulsart, association nationale d’actions artistiques auprès des jeunes en difficulté, et trois associations locales qui agissent pour les droits et l’autonomie des femmes. L’entrée de la salle a été bloquée pendant une heure par quelques manifestant/es, retardant ainsi le concert. Cette action s’est déroulée sans violence. Pendant le blocage, les participant/es, des militant/es d’associations et des étudiant/es de Rennes 2, ont discuté avec le public pour leur faire prendre connaissance de la teneur des textes d’OrelSan et de leur gravité.Jeudi dernier, 30 avril, Pulsart et d’autres associations ont reçu une lettre de l’avocat d’OrelSan en date du 22 avril qui les met « en demeure d’interrompre immédiatement toutes [leurs] actions de nature à porter atteinte au bon déroulement de la carrière d’OrelSan ».L’avocat du champion de la liberté d’expression intime donc aux associations de se taire sous menace de poursuites.Nous soutenons toutes les associations mises en demeure.Ces mises en demeure concernent aussi chacune de nos associations :c’est notre liberté de manifestation et d’expression qui est menacée.Par ailleurs, l’avocat d’OrelSan émet toute une série d’accusations mensongères qu’il est bien sûr dans l’impossibilité d’étayer par quelque fait réel. La manœuvre vise à faire pression pour imposer le silence aux associations féministes.L’avocat avance aussi : « la chanson dont vous dénoncez les paroles n’est ni contenue dans l’unique album d’OrelSan, ni interprétée lors de ses prestations sur scène ».OrelSan ne chante plus « Sale Pute » sur scène, mais il continue à chanter « Suce ma bite pour la Saint-Valentin » où il menace (déjà !) sa copine de la « marie-trintigner » si elle ne se tait pas (décidément, c’est une manie !). De plus, ces chansons, parmi les plus haineuses de son répertoire, sont toujours accessibles sur internet : le rappeur et ses producteurs refusent de les retirer.Nous rappelons enfin que plusieurs autres de ses chansons sont porteuses d’un message de haine contre les femmes, les gays et les lesbiennes. Pour n’en citer que deux, « Courez, courez » et « Différent » comptent parmi les chansons de son album qui portent atteinte à la dignité humaine.OrelSan use et abuse de la liberté d’expression,mais dénie à celles et à ceux qui rejettent ses chansons le droit de s’exprimer.Nous refusons le chantage et le silence qu’il veut nous imposer.Nous dénonçons les accusations mensongères proférées par son avocat.Nous affirmons que la liberté d’expression n’appartient pas qu’aux «artistes» : la liberté d’expression appartient à chacun/e d’entre nous.OrelSan ne nous fera pas taire !<br /> Signataires :Association Droits des Femmes XXe, Chiennes de Garde, « Cineffable, Quand les lesbiennes se font du cinéma », Collectif de pratiques et de réflexions féministes « Ruptures », Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif 13 Droits des Femmes, Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (CADAC), Coordination française pour le Lobby européen des femmes (CLEF), Coordination Lesbienne en France (CLF), CQFD-Fierté Lesbienne, Elu/es Contre les Violences faites aux Femmes (ECVF), Fédération nationale solidarité femmes (FNSF), « Femmes Libres » - Radio Libertaire, Femmes Solidaires, La Meute, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie (LFID), Ligue du Droit International des Femmes (LDIF), Mix-Cité Paris, Mouvement français pour le planning familial (MFPF), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Paroles de femmes Massy, Parti de Gauche, Pluri’elles Algérie..."Camomille
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P
Et oui la violence entre bandes de trafiquant de drogue, qui atteint ceux qui ne veulent que vivre en paix.Le plus triste si vous avez vu les images, c'est que ces déprédations se sont faites sous les yeux des policiersn derrière leurs boucliers. Il n'intervenaient pas de peur que les voyous ne portent plainte ensuite du mal que la police leur a fait.C'est cela le vrai problème, ils cassent tout, ils incendient, ils agressent mais si l'état fait du maintient de l'ordre un peu musclé, le seul discours qu'ils comprennet, vous aurez tout de suite tous les bien pensant, droitedelhommistes qui monteront au créneau. je les entend d'ici, ils souffrent, ils ne sont pas responsables, ils ont une vie malheureuse.Il ne cherchent seulement qu'à faire règner la terreur pour continuer leurs trafics, la seul réponse dans ce acs est la répression, la vraie.Et arrêtez dans les médias de la appeler "les jeunes" c'est tellement négatif pour ces millions d e jeunes qui travaillent, qui respectent et qui ne rêvnet que de vivre en paix.
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D
La question est donc de sécuriser les victimes : pour celà, on a actuellement plusieurs solutions. La première est l'indemnisation par ls assurances. La seconde est la "cellule psychologique" : ce n'est pas une mauvaise solution. L'écoute est une bonne chose, les douleurs devant s'exprimer, mais il faut prendre garde à ce que les victimes ne soient pas enfermées dans un statut de victimes. Il faut au contraire les encourager à combattre. Pas en se constituant en "milices", mais en les encourageant à s'affirmer quand un incident éclate dans leur quartier. Faire un rappel aux règles, quand ils constatent qu'un jeune de leur quartier déconne ... sans craindre de se faire taper dessus. Soyons clair : il y a un risque qui est effectivement celui de se faire taper dessus.Il faut aussi que les adultes du quartier ou les jeunes qui réprouvent cette situation, prennent conscience que témoigner, c'est défendre la communauté et non "balancer". Quand les "sauvageons" (j'aime bien ce terme : car il désigne des "enfants sauvages" qui  n'ont pas reçu l'éducation des êtres humains. Tous ceux qui ont participé aux émeutes ne sont pas forcément des délinquants) se rendront compte que des limites leurs sont fixées par toute une communauté et non pas seulement par la police, qu'elle soit de proximité ou non, les choses évolueront.Dans le cas des bandes de jeunes qui s'opposaient ou s'affrontaient à une autre classe d'âge dont je parlais hier, les adultes les ont fait rentrer dans le rang (les 2 chefs de bandes de la Guerre des boutons en se retrouvant mis dans un pensionnat par leurs parents, les polices municipales en ériquant la pratique des charivaris). Habitants et institutions doivent collaborer : d'ailleurs je juge utile de rappeler que dans un régime démocratique, les institutions sont l'émanation de la population. Sommes-nous dans une situation de "guerre civile" ou "insurrectionnelle" ? Faut-il envoyer l'armée (avec tout ce qu'il faudrait justifier vis à vis des Nations Unies) ?Faut envoyer à la campagne les jeunes des banlieues (déportation ?). Faut-il les envoyer à l'étranger aider les paysans du Tiers Monde à cultiver leurs terres et aller puiser de l'eau chaque jour à 5 km du village ? (ça pourrait être très formateur, mais ça s'appele du "travail forcé")...   
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K
<br /> C'est la seule dans ce post<br /> je pense que les solutions que tu proposes mises bout à bout devraient être examinés sérieusement par nos responsables. Sans tomber dans les excès que les victimes sachent au moins "se défendre" en<br /> s'affirmant devant des actes anti-sociaux. Par ailleurs Je suis prête à parier que cultiver les terres dans le tiers monde devrait s'appeler autrement que"  travail forcé "  :)) et<br /> donnerait un sens à des vies de glandeurs qui font la fête la nuit et squattent les immeubles le jour en dégradant les boites aux lettres ou en brûlant les poubelles et les voitures. Le<br /> désoeuvrement comment disait on ? " l oisiveté est la mère de tous les vices "  Mais...  question :  ne serait ce pas aussi exporter cette violence ailleurs ?<br /> Arriver à faire collaborer habitants et institutions , travail qui pourrait être envisager au sein des municipalités en effet et qui serait très utile puisqu'il changerait le rapport de force :<br />  ceux qui ont peur auraient moins peur et comme la peur attire l'agressivité...<br /> merci Dominique<br /> <br /> <br />
C
Il faut aussi traiter le problème en amont. sécuriser ne sert à rien si on ne jugule pas la violence.Pour juguler la violence, il faut en connaitre l'origine, et ensuite, on peut traiter le problème.Il faut condamner tout acte de violence, mais pour y remédier, il faut surtout comprendre.Toute agressivité cache une douleur.
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K
<br /> <br /> le pb de notre société c est que à force de vouloir comprendre la violence on en a oublié ses victimes. C'est à leur douleur que je pense  et non pas à celle de leurs agresseurs<br /> je crois contrairement à toi qu'elle est inhérente à la nature humaine :  il y a toujours au fond de chacun des raisons de haïr et de faire le mal seulement certains le font d 'autres<br /> pas. <br />  l homme n'est pas bon naturellement ça se saurait depuis le temps ! la violence existe depuis que le monde est monde,  et je crois vraiment qu on ne peut pas  la traiter<br /> aisément. Comment mettre un observateur derrière chaque berceau ? d'ailleurs la violence est une énergie et si elle est sublimée elle devient création car les mêmes causes ne<br /> produisent toujours  pas les mêmes effets.<br /> il faut avant tout penser aux victimes au lieu de jouer aux apprentis sorciers c est mon humble avis<br /> merci Clo de ton com<br /> <br /> <br /> <br />
:
On a un ami blogueur ainsi que sa femme et son fils qui ont été blessés ... Quelle lâcheté ! C'est lamentable ...Bon mardi ! Bisoux. <br /> <br />
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K
<br /> c est à eux qu il faut penser ...<br /> <br /> <br />
N
Bonjour Keline,je suis contente de t'avoir fait rire et chaque lundi c'est l'énergie du rire chez-moi.byebye et A+
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X
Différents points de vue sont nécessaires, et écouter seuls les médias télévisés n'est pas une fin en soi...Je n'ai pas la solution, mais je peux participer à un débat citoyen...
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K
<br /> hello Xavier,<br /> l'article que j ai mis en lien est celui du Monde :)<br /> <br /> <br />
G
la violence fait partie du panorama de nos villes et pas seulement en France, je suis à l'étranger et les mêmes drames arrivent souvent avec leurs sequelles de bla-bla-bla sur les journaux des moralistes du coin...
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C
bisous du soir , je suis surbookée en cette fin d'année ! je passe tard! désolée! bonne soirée, christel
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