LES ERREURS MEDICALES

Publié le par kéline

Dimanche, la maman d'Aparnaa, désemparée, m'a téléphoné pour me demander ce qu'elle devait faire :  sa petite Sabrina était malade. SOS médecin ne répondait pas. Son médecin traitant non plus. J'avoue avoir eu quelques minutes d'hésitation avant de lui proposer ... l'hôpital. Comment ai-je pu hésiter un laps de temps même infime ? C 'est fou ça  !  Même si, très vite, j'en ai pris conscience.
 "  Avec tous ces drames, si je tombe  malade pas question que j'aille à l'hôpital. " disait l'autre jour une intervenante sur un forum. 
Pourquoi cette insistance de la Presse  à nous entretenir de décès survenus à l'hôpital et qui nécessitent une enquête, avant même d'en connaître les causes ?   Jour après jour sont diffusés interviews,  témoignages de gens bien informés ou non, la plupart du temps à partir de on- dit ou d'approximations. Ca rappelle Outreau. On est en plein dans la culture de l'accusation sans preuves ! 
 Hier encore, l'hôpital de Metz mis en accusation, dément avoir laissé mourir une femme faute de soins.  Dépêche, démenti, dépêche, démenti, le soupçon s'installe. Pas de fumée sans feu. Toujours inquiet à juste titre lorsqu'il s'agit de sa santé, sujet angoissant s'il en est, le lecteur ou le téléspectateur  en arrive à perdre confiance en son hôpital . 
 Sans vouloir se rassurer à tout prix, il  faut pourtant les chercher au microscope les erreurs ou les négligences fatales . A les montrer du doigt sans relativiser, c'est oublier que l'hôpital est le lieu où la vie  lutte au mieux contre la mort, même s'il arrive malheureusement que la mort  prenne le dessus un moment venu et que l'entourage du patient en soit désespéré.  C'est oublier aussi que dans l'immense majorité des cas, les malades hospitalisés ressortent guéris et reconnaissants des soins qu'on leur a prodigués.   
 L'erreur est humaine.   Il y en a toujours eu, à l'hôpital comme ailleurs. C'est dramatique mais inévitable. On peut demander réparation si ça arrive. On peut souhaiter que de meilleures conditions soient réunies pour qu'il y en ait le moins possible,
lutter pour les limiter, favoriser le travail d'équipe  bien pensé, réformer pour améliorer les conditions de travail des soignants mais ne pas perdre de vue que le risque zéro n'existe pas. Il ne sert à rien d'alarmer avant que les enquêtes en cours aient conclu car la vérité, une fois connue, est souvent plus supportable que les suppositions qui vont dans tous les sens.

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D
un aticle bien écrit, merci !hummm je crois tout simplement qu'en ce moment le service public est dans le collimateur ... quand on veut se débarrasser de son chien, on dit qu'il a la rage !!!ceci dit je comprend les familles qui déposent des plaintes quand des erreurs médicales ou para-médicales entrainent la mort, mais pour réduire ces accidents les bonnes questions ne sont pas posées aux bonnes portes et il faudrait fermer les parapluies, en ce moment il ne pleut pas !!!!!bonne journée à toibises kéline
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D
Ce qui m'a le plus étonnée, lorsque j'ai appris le décès de cette homme de 56 ans qui n'a pas pu trouver de place en réanimation alors qu'il y avait 10 places de libre, c'est que les hôpitaux "gèlent" des places au cas où l'un de leurs patients en aurait  besoin, en vertu du "principe de précaution".Il y a des priorités dans l'urgence. Et c'était une question d'organisation. Mais comme l'on n'accepte plus les aléas de l'existence, on déploie beaucoup d'énergie pour ouvrir des parapluies.
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P
Oui ça a toujours été ainsi... et non ce n'est pas nouveau ni arrivé du jour au lendemain ces erreurs médicales. Avant elles étaient simplement « étouffées », non dites. Aujourd'hui avec quelques cas, les médias ont pris les devants et ont ainsi alarmé la population entière. C'est leur jeu, leur pouvoir et le fameux sensionalisme !! Ils font des marionnettes avec les gens et oui dès qu'il arrive une erreur même si une est de trop car c'est une personne et une famille qui vit ce drame... bien le crier fait que les gens sont plus inquiets et se sentent menacés même par les bons soins en temps normal. La société voit tout maintenant « contre » elle !! c'est pas croyable être manipulés ainsi. Mais c'est la nature humaine...
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C
tu sais j'étais ,préparatrice en pharmacie , je travaillais chez une pharmacienne intelligente qui partait du principe que l'erreur est humaine , rien ne sortait sans que nous nous étions mutuellement vérifés nos ordonnace elle y compris , il n'y a jamais assez de sécuritébisouscerisette
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K
je suis entièrement d'accord avec toi, les hopitaux sont devenus la cible des médias, on accuse, on attaque parfois sans preuves, car il faut tjr des coupables dans notre monde civilisé! Ces personnes qui travaillent dans les hopitaux sont des humains comme nous, et l'erreure est humaine, on a tendance à l'oublier. Mais nous vivons dans un monde pourvu de techniques diverses, et plus on rentrera dans un monde de technologie et de savoir plus l'intolérance sera de mise, bientot il y aura des gens qui ne voudront plus  travailler dans ces milieux à cause du poid social et on criera "alerte" il n'y a plus assez de medecin, allez savoir, je suppose
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:
Bon mercredi ! Bisoux floconneux.dom
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K
Bonjour de Kelly , si tu veux bien visité le lien ci dessous, et me dire s'il n'y a pas d'erreur pour l'église de Guérande:http://eglises.over-blog.fr/article-26474725.htmlmerci encore pour les photos. bonne journéehttp://eglises.over-blog.fr/
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K
Bonjour de Kelly , un très bon rappel, bien sur que le risque zéo n'existe pas , dans certain métier c'est plus tragique que d'autre , par exemple entre un fonctionnaire a la sécu et une infirmière..Demain je passes la journée à Macao, je te rends visite vendredi,merci pour ton passage  ,bonne semaine.http://eglises.over-blog.fr/
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J
Malheureusement ces incidents existent aussi ailleurs qu'en France et ce ne sont pas les procès qui changeront les mauvaises conditions de travail du personnel . Dans nos pays l'assistance est quasi gratuite..moi je pense aux malades des Etats Unis ..et des victimes du manque d'argent...Un autre sujet de révolte!!Bises Lynette
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M
- accusation sans preuve- relativiser- des erreurs et négligences ça peut arriver partout- des conditions à améliorer, travail d'équipe, formation, moyens- pas de risques zéroet oui, que du bon sens!on a tous une part de responsabilité et c'est extrêmement rare qu'une concordance d'erreurs ou de négligence amène des catastrophes/des drames, mais ça arrive.quand j'ai été césarisée pour l'un de mes bébés, j'ai eu une péridurale, mais le matériel étant défectueux, on n'a pu me la réinjecterune rachianesthésie a été décidée, donc deuxième piqûre, plus haut, je n'étais pas rassurée, c'est normal, puis la césarienne a été décidée, sur mon dossier j'avais fait écrire (c'était en 1990, on allaitait peu), que je voulais allaiter mon enfant.au moment de se présenter avec un produit à piquer dans ma perf, j'ai interrompu un des médecins en disant "c'est quoi? je vous rappelle que je désire allaiter" et il a fait "oops, vous faites bien de me le dire, un instant...." il a posé sa seringue a ouvert un autre tiroir, sorti un autre produit et hop il a piqué en me disant, c'est juste que c'est pas le produit habituel, mais c'est vrai que ça fait une différence pour l'allaitement, ...c'est là qu'on est content de n'être pas inconsciente...mais bon, j'avais ma part de vigilance à assumer, je l'ai fait, et je ne trouve pas ça anormal, on était en situation d'urgence obstétricale, ce n'était pas une opération programmée!ce que je veux dire c'est que chacun a sa part, et à moins d'être sûr d'avoir tout fait de son côté, d'avoir été attentif au moins, il ne faut pas juger ou instruire à charge !bon voilà la bavarde a parlé!!! lolbisoucet article est vraiment très bien construit.
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