L AUTORITE ET L' APPRENTISSAGE DU RESPECT DES AUTRES
Me voici de retour dans le 21e siècle après mon passage à Autun. au cours d'un week-end très prolongé et très
champêtre. Autun, (Augustodunum) fut crée par Auguste pour montrer la puissance romaine en Gaule. De splendides monuments font encore aujourd'hui sa
renommée. Tout là-bas ramène des siècles en arrière.
Ce matin, une dépêche a attiré mon attention et m'a rapidement recentrée en 2009 tant le procédé qu'elle dévoile est insolite, malsain et bizarroïde. Je la trouve hélas significative de ce qui mine notre société occidentale : l'autorité défaillante des adultes qui n'osent plus interdire de peur que le laxisme ambiant les fassent passer pour des tortionnaires. Viennent alors les procédés contestables pour faire accepter la loi du respect de l'autre pourtant si nécessaire pour le vivre ensemble.
Vous avez sûrement remarqué que les adolescents adorent se réunir ailleurs que chez eux, parfois même au détriment des habitants qui vivent à proximité et qui sont incommodés par le bruit et les fins de soirée arrosées sans modération et embrumée par la fumette. Dans notre résidence on a eu ce problème. Après l'étape explicative est venue l'étape des indiscutables interdits et ... le bruit a cessé. Il faudra peut être recommencer un jour mais ... sans les lumières roses !
Voici l'idée de ouf qui a vu le jour à Mansfield en Angleterre : mettre dans la ville, des lumières roses utilisés par les dermatologues qui révèlent les défauts de la peau. L'acné apparait alors au grand jour pour faire honte aux jeunes. Ils vont du coup fuir ces lumières et aller se réunir plus loin. Qu'est -ce qui prouve que ceux qui n'ont pas de boutons sont moins perturbateurs que les autres et que les boutonneux ont le pouvoir de faire fuir tout le groupe ? Le concepteur de cette idée doit miser sur l'esprit de groupe.
Dommage que l'étape de l'apprentissage du respect ait été raté à ce point et qu'on en soit arrivé là !
Ce matin, une dépêche a attiré mon attention et m'a rapidement recentrée en 2009 tant le procédé qu'elle dévoile est insolite, malsain et bizarroïde. Je la trouve hélas significative de ce qui mine notre société occidentale : l'autorité défaillante des adultes qui n'osent plus interdire de peur que le laxisme ambiant les fassent passer pour des tortionnaires. Viennent alors les procédés contestables pour faire accepter la loi du respect de l'autre pourtant si nécessaire pour le vivre ensemble.
Vous avez sûrement remarqué que les adolescents adorent se réunir ailleurs que chez eux, parfois même au détriment des habitants qui vivent à proximité et qui sont incommodés par le bruit et les fins de soirée arrosées sans modération et embrumée par la fumette. Dans notre résidence on a eu ce problème. Après l'étape explicative est venue l'étape des indiscutables interdits et ... le bruit a cessé. Il faudra peut être recommencer un jour mais ... sans les lumières roses !
Voici l'idée de ouf qui a vu le jour à Mansfield en Angleterre : mettre dans la ville, des lumières roses utilisés par les dermatologues qui révèlent les défauts de la peau. L'acné apparait alors au grand jour pour faire honte aux jeunes. Ils vont du coup fuir ces lumières et aller se réunir plus loin. Qu'est -ce qui prouve que ceux qui n'ont pas de boutons sont moins perturbateurs que les autres et que les boutonneux ont le pouvoir de faire fuir tout le groupe ? Le concepteur de cette idée doit miser sur l'esprit de groupe.
Dommage que l'étape de l'apprentissage du respect ait été raté à ce point et qu'on en soit arrivé là !
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