DECOUVRIR LA SEINE ET MARNE : GREZ-SUR-LOING
GREZ-sur- LOING, non loin de Fontainebleau est un village paisible au bord du Loing qu'un vieux pont en
pierres datant du Moyen Age enjambe. Les rives sont bordées des jardins de la tour de Ganne dominant le paysage. L'église du XIIe siècle possède un clocher étonnant qui ressemble à la porte
d'une ville médiévale.
Vieux lavoirs, ruelles pavées ont un charme indéniable.
Le village a une longue histoire puisqu'il était déjà occupé aux temps préhistoriques. Les grandes migrations des troupeaux de rennes entre la Dordogne et la Scandinavie, passent alors par Grez.
Grez était florissant au XIIIe siècle, et occupait une place importante entre la route signalée par les bornes royales à fleur de lys
toutes les lieues et la rivière du Loing, voies par lesquelles transitaient les marchandises à destination de
Paris : bois, pierres de Grez, céréales. Il dépendait du douaire de Blanche de Castille. Ses
quatre portes (de Paris, Saint-Jacques, de la croix Bussie et celle du vieux Pont de pierres) ne la protégèrent que très modérément - bien que relevées pour l'occasion - des exactions de la guerre
de Cent Ans : le village, comme beaucoup d'autres dans la région, fut incendié en 1358 par les Anglais. Son histoire ne fut plus lors qu'une lente déchéance : si Grez disposait d'un marché
important, d'un notariat royal et d'assises judiciaires, la ville ne put endiguer sa perte d'influence.
(pour en savoir davantage...)
Vieux lavoirs, ruelles pavées ont un charme indéniable.
Le village a une longue histoire puisqu'il était déjà occupé aux temps préhistoriques. Les grandes migrations des troupeaux de rennes entre la Dordogne et la Scandinavie, passent alors par Grez.
Grez était florissant au XIIIe siècle, et occupait une place importante entre la route signalée par les bornes royales à fleur de lys
toutes les lieues et la rivière du Loing, voies par lesquelles transitaient les marchandises à destination de
Paris : bois, pierres de Grez, céréales. Il dépendait du douaire de Blanche de Castille. Ses
quatre portes (de Paris, Saint-Jacques, de la croix Bussie et celle du vieux Pont de pierres) ne la protégèrent que très modérément - bien que relevées pour l'occasion - des exactions de la guerre
de Cent Ans : le village, comme beaucoup d'autres dans la région, fut incendié en 1358 par les Anglais. Son histoire ne fut plus lors qu'une lente déchéance : si Grez disposait d'un marché
important, d'un notariat royal et d'assises judiciaires, la ville ne put endiguer sa perte d'influence.(pour en savoir davantage...)
Publicité
/http%3A%2F%2Fwidget-a0.slide.com%2Fp1%2F3314649325759964320%2Fms_t000_v000_s0un_f00%2Fimages%2Fxslide1.gif)
/http%3A%2F%2Fwidget-a0.slide.com%2Fp2%2F3314649325759964320%2Fms_t000_v000_s0un_f00%2Fimages%2Fxslide2.gif)
/http%3A%2F%2Fwidget-a0.slide.com%2Fp4%2F3314649325759964320%2Fms_t000_v000_s0un_f00%2Fimages%2Fxslide42.gif)