DONC ACTE...

Publié le par kéline

... Si c'est eux qui le disent  !

Au cours du
Grand Journal du vendredi 24 avril, Michel Denisot avait invité trois grands observateurs de la vie politique :
 -Catherine Nay d'Europe 1 , 
 -Thomas Legrand de France Inter
et Joseph Macé-Scaron de Marianne. 
Catherine Nay a précisé que dans
 " Du rimmel et des larmes " écrit par Jacqueline Remy au sujet de Rachida Dati, elle avait relevé des révélations mensongères  la concernant.  Elle en a parlé à la journaliste qui  lui a répondu : " Ah  mais c'est ce que j'avais compris. "
Ben voyons !
Denisot a conclu :
" Dans le journalisme on a tendance à faire des commentaires sur des faits qu'on n'a pas vérifiés forcément. "

On s'en doutait un peu à vrai dire en ces temps où les ragots succèdent aux ragots et où les lecteurs sont amenés à  chercher l'analyse des évènemments d'importance dans les revues spécialisées. Mais le " on " de convenance de Denisot ne concerne pas - et c'est heureux-  tous les journalistes même si c'est la tendance actuelle. Certains ont gardé en mémoire l'ensemble des règles qui leur tient lieu de déontologie. Il est
 basé sur deux principes : la responsabilité sociale et la véracité informative. Ou encore : " le journaliste doit considérer la calomnie, les accusations sans preuves, la déformation des faits et le mensonge comme « les plus graves fautes professionnelles. " Il y avait autrefois certains journaux spécialisés dans les rumeurs.  Il y a aujourd'hui des journaux, qui feraient bien de revoir leur règles de fonctionnement avant de s'étonner d'être désertés par les lecteurs.
Convenons malgré tout qu'il y a journalistes et ... journaleux de peu de talent. Ces derniers  s'acharnent sur les personnalités politiques qu'ils n'aiment pas, fouinent dans leur vie privé, rajoutent sans état d'âme de la rumeur à la rumeur et se justifient en disant qu'ils l'ont bien cherché  ou que le public est demandeur !
   C'est oublier que les personnalités publiques sont sous les feux de la rampe. C'est oublier aussi que les lecteurs cherchent de l'information vérifiée.
C'était Rachida Dati hier soir l'invitée du Grand Journal. Elle s'est défendue avec beaucoup de dignité et de sincérité au sujet de tous les ragots journalistiques qui ont jalonné son parcours ministériel .



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B
salutquand on est journaliste on est enu de vérifier eyt de recouper l'informationil faut dire que maintenant certains journaleux travaille plus avec internet qu'en allant sur le terrainbonne soirée
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M
oui je suis assez d'accord avec ce billet, et le fait que certains jouent volontiers ce jeu médiatique contribue à cette ambiance délétère pour la politique et pour l'exercice responsable de la vie publique.Il ne faut pas oublier les conséquences que peuvent avoir ces crispations et ces décentrages d'intérêt pour le fonctionnement de la vie parlementaire et gouvernementale... ils ont quand même autre chose à faire qu'à appâter le challand sur des plateaux télé...rendre des comptes oui, mais pas perdre le caractère privé de leur vie (bon sang on se doute que ce ne sont pas des martiens, ils aiment, ils pleurent, ils rient, ils ont une vie sociale et amoureuse...comme tout un chacun et leur job ne leur interdit pas soudain toutes les failles reconnues à chacun, c'est pas de leur fait si ces failles sont étalées en place publique...ah si? ...ah oui, parfois aussi...)bon après pour tout ce qui est du ressort strictement professionnel... pareil, pourquoi perdre le droit au processus de chacun dans sa vie professionnelle, inspection, comptes rendus, convocation pour explication, ou pour blâme selon, etc...les comptes publics qu'on les rendent après que la responsabilité personnelle dans l'exercice des fonctions soit réglée... c'est incroyable ce manque de respect.et après on s'étonne que certains ne se mouillent pas et n'envisagent que des mesures qui ne risquent pas de nuire à leur carrière...ceci dit Mme Dati ne fait pas partie des plus prudent en terme de relation médiatique, elle a prêté le flanc ... il n'est jamais trop tard pour remettre des distances...bon après, l'outil-rumeur....pouakr...c'est l'outil des faibles et des égoïstes... ça reste minablequand j'entends un ragot, je plains celui qui en fait l'objet, mais surtout, j'oublie d'écouter à l'avenir celui qui l'a porté... mon estime en est à jamais éteinte.
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C
Quelles que ce soit les opinions politiques, et ce qu'on pense de Rachida Dati, je trouve qu'elle a été injustement traitée par les journalistes...mais bon, je me rends bien compte que les journalistes font la course aux ragots et à l'"article qui choque", d'où les infos non vérifiées Pour moi, ce n'est pas çà la presse d'information ! Je ne  la lis plus beaucoup dailleurs, car souvent, çà m'énerve d'avoir l'impression qu'on se paye ma tête avec ces infos-intox !comme disait Cabrel : "c'était mieux avant", quand il y avait de vrais journaux pour les cancans, et d'autres pour les infos véritablesbonne demie-journéebisous tout plein
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D
BOnjour Kéline,Je ne regrette pas d'avoir ignoré le Grand journal hier soir (que je regarde pourtant régulièrement!)Dans un 1er temps car le sujet ne fait pas progresser ceux que tu nommes à juste titre les journaleux, et ensuite car j'ai fait une ovordose de Rachida Dati pour laquelle je n'ai aucune sympathie...!BisousDeborah
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:
pas toujours facile de séparer le vrai du "peut-être" vrai ...Bon mardi ! Bisoux pluvieux.dom 
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