VINCENT VAN GOGH FOREVER
Après tout, ce n'était qu'une certitude ! Vous savez, cette assurance qui porte à
croire sans réserve jusqu'au jour où l'on pense autrement.
Je veux parler de Van Gogh
dont j'ai admiré les tableaux au point d'avoir envie d'en savoir davantage sur ce que fut sa vie, de m' intéresser à
ses expositions, d'être même allé visiter la misérable cellule chambrette froide et sans lumière où il peignait à Auvers- sur -Oise.
Je vivais jusqu'à ce jour avec la croyance qu'il s'était mutilé par désespoir en se tranchant l'oreille avec un rasoir après une dispute avec Gauguin.
Frémissement d'horreur... Mais c'est écrit dans les livres, donc vrai.
Arrivent deux érudits allemands Hans Kaufmann et Rita Wildegans. Ils ont planché des années sur la question et remettent en cause cette certitude dans un livre qui vient de sortir. L'info est tombée hier à la radio.
Oops... C'est donc pas vrai qu'il s'est tranché l'oreille ?
Non, affirment-ils. C'est Gauguin qui lui a tranché avec un sabre.
Mais alors, pourquoi Van Gogh n' a- t- il rien dit ?
Evidente la réponse ! Pour protéger son ami de la prison.
Plouf, la certitude. D'autant plus vite que cette idée d'auto-mutilation me déplaisait. Après tout, Gauguin je l'aime moins que je n'aime Van Gogh et même si j'ai du mal à l'imaginer capable d'un tel geste, l'idée en soi me plait davantage - ou plutôt, me déplait moins - que celle de l'auto-mutilation.
Mais une fois la certitude ébranlée, arrive sur la scène un érudit français, Pascal Bonafoux. Il connait Van Gogh comme sa poche et conteste la thèse des deux allemands. " C'est pas vrai que c'est pas vrai qu'il s'est tranché l'oreille. " affirme-t-il.
Alors maintenant et pour conclure, c'est moi qui tranche ! A ce niveau de contestation, la question elle-même n'a plus aucune espèce d'importance. Seule compte l'oeuvre. Oublions la polémique de ces messieurs-dame.
Je veux parler de Van Gogh
dont j'ai admiré les tableaux au point d'avoir envie d'en savoir davantage sur ce que fut sa vie, de m' intéresser à
ses expositions, d'être même allé visiter la misérable cellule chambrette froide et sans lumière où il peignait à Auvers- sur -Oise.
Je vivais jusqu'à ce jour avec la croyance qu'il s'était mutilé par désespoir en se tranchant l'oreille avec un rasoir après une dispute avec Gauguin.
Frémissement d'horreur... Mais c'est écrit dans les livres, donc vrai. Arrivent deux érudits allemands Hans Kaufmann et Rita Wildegans. Ils ont planché des années sur la question et remettent en cause cette certitude dans un livre qui vient de sortir. L'info est tombée hier à la radio.
Oops... C'est donc pas vrai qu'il s'est tranché l'oreille ?
Non, affirment-ils. C'est Gauguin qui lui a tranché avec un sabre.
Mais alors, pourquoi Van Gogh n' a- t- il rien dit ?
Evidente la réponse ! Pour protéger son ami de la prison.
Plouf, la certitude. D'autant plus vite que cette idée d'auto-mutilation me déplaisait. Après tout, Gauguin je l'aime moins que je n'aime Van Gogh et même si j'ai du mal à l'imaginer capable d'un tel geste, l'idée en soi me plait davantage - ou plutôt, me déplait moins - que celle de l'auto-mutilation.
Mais une fois la certitude ébranlée, arrive sur la scène un érudit français, Pascal Bonafoux. Il connait Van Gogh comme sa poche et conteste la thèse des deux allemands. " C'est pas vrai que c'est pas vrai qu'il s'est tranché l'oreille. " affirme-t-il.
Alors maintenant et pour conclure, c'est moi qui tranche ! A ce niveau de contestation, la question elle-même n'a plus aucune espèce d'importance. Seule compte l'oeuvre. Oublions la polémique de ces messieurs-dame.
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