Un nom qu'on n'oubliera pas

Publié le par kéline

Parmi tous les articles que j'ai lus sur la tragédie vécue par Chantal Sebire qui souhaitait avoir une assistance pour écourter ses souffrances, et mourir dignement, celle-ci traduit le mieux ce que j'ai ressenti.  Je vous laisse le soin de le lire et de le commenter.

 " D'où vient-elle cette certitude qu’une étape est franchie? Que quelque chose s’est enclenché qui ne s’arrêtera pas? On devra une loi sur la fin de vie à Chantal Sebire comme on a dû le droit à l’avortement à Marie-Claire, la jeune fille de 17 ans poursuivie pour avoir avorté et acquittée en 1972 à Bobigny. Bien sûr, cela prendra du temps. Mais l’histoire commence aujourd’hui.

Ces moments là, où une société s’apprête à briser un tabou, sont fascinants. On mesure combien ils ont été préparés par d’autres événements qui ont fait leur chemin en nous, le plus souvent à notre insu. Et on se découvre “ prêt ”, non pas en raison d’une épreuve personnelle, mais à cause de l’exemple public donnée par une femme dont on ignorait tout et dont soudain l’histoire nous concerne intimement. Et gardons ce nom, Chantal Sebire, il est parti pour vivre longtemps ? . "

 Chantal Robert-Diard

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H
Avec le recul je trouve la fin de cet article intéressante. Je n'avais pas pensé que la société pouvait être prête à accueillir une idée qu'elle aurait rejetée quelques années plus tôt.
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:
dur dur ....Bonne soirée et @ bientôt
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C
J'ai bien aimé la reflexion d'une femme médeçin en Belgique. Il n'y a pas d'urgence à mourir. Quand un malade arrive à l'hôpital en très mauvais état, on accueille sa demande d'euthanasie, mais on reporte toujours la décision. On préfère d'abord faire le choix de soigner la douleur tant qu'on peut. Et, le malade qui persiste dans sa demande est vu par deux médeçins et un psychiatre. On ne prend jamais de décisions à la hâte. En fait, très peu de malades finissent par l'euthanasie. Très peu .
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K
<br /> la façon dont on appréhende l'euthanasie en Belgique en fonction de ton témoignage me parait très humaine. Merci<br /> <br /> <br />
S
Bonjour Amie,je n'aime pas réagir dans l'émotion, alors ce que je peux ajouter c'est elle ne souffre plus et "que son âme repose en paix"Douce journéeBernadette
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K
<br /> laissons le temps aux mentalités et aux professionnels  de réformer la loi , elle a ouvert la voie<br /> merci pour ton passage Bernadette<br /> <br /> <br />
C
il serait bon effectivement que les mentalités évoluent sur ce sujet !<br /> bonne journée par ici ! chez nous c'est la neige qui vient nous annoncer le printemps ! he oui ! bisous , christel
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K
<br /> oh la neige ! je l'ai pas vu cette année Christel, profites en pour les malheureux qui aimeraient tant la voir bizettes<br /> <br /> <br />
A
C'est une question très délicate... je partage totalement cet avis que nous avons droit à mourir dans la dignité et la douceur quand nos douleurs deviennent atroces et/ou qu'il n'y a pas d'éspoir d'être soigné ni soulagé.<br /> Je pense que le problème se situe au niveau juridique : pas facile d'établir une loi sur laquelle aucune tergiversation ne peuvent être possible. Ce qui me fait peur, c'est des personnes qui pourraient utiliser, détourner cette loi afin de supprimer leur proche... Ca demanderait beaucoup de travail de la part du corps médical, justice, car ce sont des situations à traiter au cas par cas... peut-on imaginer une "déferlante" de demande d'euthnasies quand un telle loi passera... décidément je n'ai guère confiance en l'homme et ses dérives...<br /> cas par cas, avec des personnes compétentes, à l'écoute, humaines.<br /> Bisous Kéline.
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K
<br /> <br /> une loi souple et qui ne prête pas le flan aux excès donttu parles car en effet la nature humaine parfois ...<br /> <br /> <br /> tout à fait d'accord avec toi ma petite ardéchoise préférée<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
J
Tant<br /> que le bouchon est sur la bouteille... elle est pleine. Après... "Une<br /> petite goûte en moins, elle sera toujours pleine !" dit l'ivrogne. Et<br /> c'est comme cela qu'une bouteille vide est toujours pleine.<br /> Bien<br /> sûr qu'il aurait fallu accorder à Chantal Sébire le droit de mourir<br /> dignement. Mais doit-on aider à "mourir dignement" la<br /> jeune fille qui "en a marre de la vie" et qui menace de se<br /> jeter dans le vide si on ne l'aide pas à mourir dans son lit ? Entre ces deux<br /> cas, il y a toutes les nuances, comme une palette où l'on passe insensiblement<br /> d'une couleur à l'autre. C'est la fixation de la limite qui pose un problème<br /> à la société.<br /> Mais<br /> ce qui est certain c'est qu'il faut à tout prix empêcher "certains" d'imposer leurs convictions aux autres.
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K
<br /> <br /> As tu vu l émission c'est dans l'air hier soir "?  Sinon la vidéo est sur http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_article=2611<br /> <br /> <br /> l'important c'est de commencer à y réfléchir sérieusement et de nuancer bien sûr au cas par cas.  il faudrait modifier la loi Léonetti de 2005 sur l'euthanasie passive dans des cas aussi<br /> graves que celui-ci mais ça suppose beaucoup de dialogue car les courants s'affrontent<br /> <br /> <br /> <br />
L
elle autait pu mourrir comme elle le souhaitait, si la justice n'en avait pas décidé autrement !
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K
<br /> <br /> c'est sûr mais la législation sur l euthanasie est encore à améliorer en France<br /> <br /> <br /> <br />
D
J'ai vu hier, pour la première fois, en lisant mon journal, le visage qu'elle avait à la fin de sa vie : des yeux globuleux et déjetés sur le côté, elle devait souffrir horriblement.  Pour ses enfants, ce devait être très dur à vivre également.<br /> Dans ces cas-là, je pense que la justice est suffisamment raisonnable pour ne pas condamner qui l'aurait aidée. Aux dernières nouvelles, toutefois, sa mort serait naturelle.<br />  <br />  
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K
<br /> <br /> bien qu'on la laisse en paix alors !<br /> <br /> <br /> <br />
D
Qu'ajouter???...<br /> Je suis POUR le droit de mourrir dans la dignité. Espérons que les choses évolueront rapidement...<br /> Bisous Kéline<br /> Deborah
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K
<br /> <br /> mourir dignement et choisir sa mort  si maladie sans issue comme l'on choisit sa vie<br /> <br /> <br /> <br />